Allez savoir pourquoi mais l'idée de remonter la Patagonie pendant une quarantaine d'heures dans un bus ne nous tentait pas beaucoup, nous avons donc cédé à l'appel du réacteur! Et hop, sans transition, nous sommes ainsi passés à Buenos Aires, et son climat doux et humide, ses énormes avenues et tout son remue-ménage de voiture.
D'emblée, nous sommes baignés dans ce fameux style de vie argentin que nous avions tant recherché et qui nous avait tant fait défaut. Notre auberge de jeunesse dégage une atmosphère agréable et son personnel est cool, prompt à donner des tonnes d'infos utiles. Le soir de notre arrivée, nous mangeons dans un restaurant avec du charme et rempli de vrais gens du pays, et non pas de touristes... Comme ça fait du bien!
Après cet enchantement de l'arrivée, nos deux premiers jours à Buenos Aires n'ont pas été des plus extraordinaires: Nicolas est malade, il n'a plus de voix et il pleut à fortes gouttes la plupart du temps. Entre deux averses, nous faisons aussi le tour des agences de ferry pour traverser le rio de la Plata et visiter Colonia del Sacramento, une petite ville uruguayenne très charmante à ce qu'on dit. Encore une fois, les prix sont exorbitants et les personnes qui en reviennent ne semblent pas plus emballés; Colonia, ce ne sera donc pas pour cette fois-ci.
Les jours suivants ont été plus sympathiques. La découverte de la ville et de ses monuments, la flânerie au gré des quartiers et le chinage, le tout sous le soleil, étaient notre seul et unique programme. Assez vite, Buenos Aires nous est quand même apparue comme une ville à vivre, et pas plus que ça à visiter.
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| Tous les jeudis à 15h30, les mères de la place de Mai se retrouvent pour réclamer justice. Dans un autre coin de la place, on milite pour une autre cause: la dépénélisation du cannabis... Autre temps, autre combat. | |
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| Le théâtre Colón |
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| Le palais Barolo dont les plans s'inspireraient de la Divine Comédie de Dante...c'est comme qui dirait conceptuel! |
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| L'Obélisque, symbole de la ville. Il est situé sur l'avenue 9 de Julio, la plus grande du monde...nous avons compté, pas moins de 15 voies! |
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| Le Palais du Congrès, légèrement inspiré par celui de Washington |
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| Le Cabildo, l'ancien hôtel de ville devenu un musée |
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| La Casa Rosada, le palais présidentiel qui a cette particularité d'avoir la même couleur que du papier toilette |
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| Evita est partout, même sur les murs! Besoin de mythe quand tu nous tiens... |
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| Le cimetière de La Recoleta, présenté comme un endroit extraordinaire par notre guide de voyage... Certes, il y a de grandes tombes mais ça reste quand même un cimetière! |
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| Ah oui, c'est vrai, la tombe d'Eva Perron s'y trouve |
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| Ça chine au marché d'antiquités du très charmant quartier de San Telmo |
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| Ça tangote aussi! |
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| Et puis ça s'amuse à prendre des photos des beaux stands |
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| ... beaucoup de photos! |
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| Dans un café notable de la place Dorrego |
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| Dans le très coloré et très touristique quartier de La Boca |
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| Dans le Caminito, la rue la plus célèbre de La Boca... et on se demande un peu pourquoi. |
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| Le quartier n'étant pas d'un intérêt fou, nous faisons donc illusion avec des photo de détails... |
Au passage, nous nous laissons tenter par une parrillada, un barbecue à l'argentine. Comme prévu, le repas fut gargantuesque! Et aussi très gras, beaucoup trop gras ou quand la quantité est privilégiée au détriment de la qualité. Mais le restaurant, par ailleurs fortement recommandé, ne désemplit pas... Mauvaise pioche ou appétence des Argentins pour le gras?
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| Mmh Charaaal! |
Avant de partir, il nous restait encore une chose à faire: suivre un cours de tango dans une milonga (endroit où l'on danse le tango). Au bout d'une heure trente de cours, notre conclusion est la suivante: cette danse est bien difficile, surtout quand Stéphanie, en bonne féministe, a du mal à se faire à l'idée que le tango considère la femme comme la suiveuse et l'homme, le leader...
Après le cours, place au concert et au bal! Nous avons pu admirer les habitués de l'endroit improvisant leurs pas tout en délicatesse aux rythmes endiablés des bandonéons.
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| Au milieu du bal, un couple de performeurs vient faire le show |
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| ... Et quel show! |
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